Comment fonctionne un cerf-volant ?

Le cerf-volant est cet aérodyne qui est très léger. Il est doté d’une structure qui est tendue soit sur une toile ou sur un papier suffisamment tendu. Le fonctionnement de cet engin se fait d’une manière organisée et suit une logique assez intéressante. Avez-vous une idée de la manière dont fonctionne un cerf-volant ? Si non, il est important que vous en preniez connaissance.

Le fonctionnement du cerf-volant : le soulèvement

Le cerf-volant s’élève et se tient dans l’air par le biais d’une force aérodynamique qu’exerce le vent sur ses ailes et ses voiles. L’ensemble des modèles de cerf-volant suit la logique de l’aile d’un avion dans le sens de la portance qui se crée grâce au vent qui s’écoule sur une surface cambrée ou plate.

Le cerf-volant a la possibilité de dépasser la verticale en termes d’élan bien que ses lignes restent toujours derrière la perpendiculaire dudit vent. Ceci dit, cet engin peut se déplacer plus rapidement que le vent. Sa voilure est souvent tenue en oblique en comparaison au vent en fonction d’un angle qui est très précis grâce aux différents fils qui le maintiennent.

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Le fonctionnement du cerf-volant : le pilotage

En général, le cerf-volant est maintenu par le biais d’un pilote immobile via un ou de nombreux fils. Ledit pilote fait très souvent dos au vent pour permettre au cerf-volant de voler et d’évoluer dans le quart de sphère qui se trouve au sein de l’axe du vent.

Cette zone est appelée « fenêtre de vol ». La traction du fil ainsi que la vitesse sont de plus en plus grandes lorsque le cerf-volant se trouve au sein de l’axe du vent. Ceci dit, la zone où cette voile tire le moins constitue un demi-cercle. La zone qui se trouve face au pilote quant à elle constitue la traction maximum.

La traction se réduit ou augmente donc en fonction de la position du cerf-volant au milieu de ces deux zones. La vitesse angulaire de cette voile est élevée quand la longueur du fil qui est déroulée est courte. La majorité des débutants font souvent l’erreur de décoller le cerf-volant en ayant un fil qui n’est pas suffisamment déroulé.

Sachez qu’un fil d’une dizaine de mètres est la base pour un bon pilotage de ce type de voile. Le décollage se fait en effet dos au vent tout en déroulant progressivement le fil et en tenant le cerf-volant par l’assistant ou en le fixant à des poignées de pilotages ou au sol. Durant ce décollage, les fils doivent être aussi tendus.

Dès que toutes ces dispositions sont prises, le pilote a juste à exercer une certaine traction sur le fil. Il fait ceci en reculant de quelques petits pas afin de permettre à cet engin de s’élever convenablement. Le cerf-volant cherche juste à remonter le vent et ne pourra aller en haut que si le pilote le dirige vers cette direction ou lui accroche en arrière un poids.

Certains novices pensent aussi que le cerf-volant monte en tirant simplement sur le fil, mais ce n’est pas vraiment le cas. Au contraire, cela ne fera qu’accélérer le cerf-volant. Lorsque le pilote relâche aussi le fil ou s’avance, la traction et la vitesse diminueront. Le pilotage dépend néanmoins du type de cerf-volant que vous avez à votre disposition. Le cerf-volant pilotable suit les étapes ci-dessus tandis que le cerf-volant tracté et le cerf-volant acrobatique fonctionnent différemment.

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